La bataille d'Azincourt 25 octobre 1415 (Documentaire audiovisuel)

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La bataille d'Azincourt 25 octobre 1415 (Documentaire audiovisuel)

Message  Raimond Roger TRENCAVEL le Jeu 24 Nov 2011 - 10:24

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La bataille d'Azincourt 25 octobre 1415





Un vendredi en enfer.

Azincourt ... un nom célèbre dans tout le royaume en cette fin d'année 1415.
Célèbre non pour la gloire mais pour une défaire amère ... dont on entend encore le nom comme celui de la honte des siècles plus tard. Cet épisode situé au cœur de la Guerre de Cent Ans, opposant deux pays, de nos jours amis ..., ne peut être rayé de nos mémoires. Et pour cause !!! La fine fleur de la chevalerie française disparue, c'est la guerre moderne qui apparaissait tandis qu'un certain idéal de combat mourait petit à petit. Quelques jours avant la bataille;
Le 13 août 1415, le Roi Henry V d'Angleterre, devant le refus de Charles VI de céder à ses exigences, débarque dans l'estuaire de la Seine.
Le 7 octobre 1415, après avoir pris Harfleur le 22 septembre, il fait mouvement le long de la côte afin de gagner Calais pour s'embarquer vers l'Angleterre.
Le gouvernement de Charles VI décide de le stopper et envoie à la rencontre de l'Anglais l'armée française forte d'environ 25 000 hommes.
Henry V, quant à lui, ne dispose que de 6 000 hommes (5 000 archers, 1 000 hommes d'armes). En fin stratège, il se décide à remonter la rive gauche du fleuve dans le but de trouver un passage.
Dans l'optique de trouver un point de franchissement de la Somme puis de la Canche et de la Ternoise, son armée arrive le 24 octobre 1415 en vue d'Azincourt.
Le 25 octobre vers 11 h., les deux armées se rencontrent entre Azincourt et Tramécourt et l'engagement se terminera le même jour "à vespres".
C'est Henry V qui charge le premier : c'est après quatre heures d'observation qu'il donne l'ordre peu avant midi de charger, croyant, de ce fait, que sa seule chance se trouve en cette réaction de désespoir ... Les hommes à pied sont secondés par les archers ayant chacun un pieu ou «peuchon» de 1,50m à 1,80m de longueur aiguisé aux deux extrémités, qu'il place devant lui fiché en terre dans le but de se prémunir de l'assaut des cavaliers ennemis.

600 cavaliers français attendent derrière la première ligne d'hommes à pied.
Les deux adversaires sont séparés par seulement 900m !!!Les soldats et chevaliers français sont fatigués par une longue nuit d'attente sous la pluie. Leurs armes sont mouillées tandis que, dans le camp anglais, on a su mettre à l’abri les instruments de la mort.
Les Français ne savent comment riposter à l'avalanche meurtrière des premières volées de flèches; ils sont déconcertés ! Mais, ils décident de riposter dans la mesure de leur moyen : en attaquant droit devant !!! Et ils vont s'enliser dans les bourbiers !!!, tandis que les piétons sont décimés par des flots de flèches meurtrières. Le combat se termina pied à terre et à coups de haches et d'épées. C'est une vraie boucherie, les chevaliers français étant lourdement handicapés par leurs armures impossibles à redresser. Ils sont décimés
Le résultat est à la hauteur du carnage : on compte 10000 morts du coté Français contre 600 du coté Anglais. La guerre de masse n'existait pas encore ...




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Raimond Roger TRENCAVEL

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