Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

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Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Jean Pierre le Jeu 26 Juil 2012 - 1:55

Suite à mon dernier post sur Aldebaran je serais heureux de voir cette rubrique que j'ai placée là . Mais qui peut être déplacées ailleurs .
Nous pourrions parler des étoiles , des découvertes , des hommes célèbres ( De Vinci , Giordano Bruno , Nostradamus , etc...)
Web master ??? votre avis ??
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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Jean Pierre le Jeu 26 Juil 2012 - 4:09

SIRIUS:
L’étoile la plus brillante de notre ciel et par voie de conséquence une étoile connue et appréciée depuis l’antiquité.
Sirius ( ou Alpha Canis Majoris )dans la constellation du grand chien étoile jeune de 250 millions d’années , elle est aussi 1,7 fois plus grosse que notre soleil
Les Egyptiens en avaient déjà établi le cycle car c’est elle qui bornait le calendrier de l’époque.
Cette étoile est en un système binaire, en effet depuis peu nous savons que ce sont 2 étoiles tournant l’une autour de l’autre .
Sirius A est l’étoile mère 3 fois la masse de notre soleil et 10 fois plus brillante tandis que Sirius B est une étoile naine blanche 4 fois plus grande que la terre mais par contre aussi massive que notre soleil .
Sirius est très proche de la terre puisqu’elle est distante de 8,5 années lumière
Selon l’Islam c’est le siége de la création du monde ,son nom est cité dans le Coran , versé 49 de la sourate 53 « An Nadjim » .
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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Jean Pierre le Jeu 26 Juil 2012 - 4:26

ALDEBARAN
Aldebaran ou Alpha du Taureau est une étoile géante rouge.45 fois plus grosse que notre soleil
Située dans la constellation du Taureau proches des Pléiades .
C'est aussi la 13e étoile la plus brillante de notre ciel .
Elle est relativement proche ...65 années lumière
Son nom vient de l'arabe ... Al Dabaràn ( le suiveur )
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Jean Pierre

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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Jean Pierre le Jeu 26 Juil 2012 - 5:08

Betelgeuse
La 9e étoile la plus brillante du ciel .
Betelgeuse ou ( ou Alpha Orionis ) est une Etoile Super Géante Rouge située dans la constellation d’Orion à une distance comprise entre 430 et 640 années lumière.
Pourrait rapidement se transformer en super nova.


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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Raimond Roger TRENCAVEL le Jeu 26 Juil 2012 - 8:06

.

N'aurait-il pas été plus judicieux de titrer ainsi : Astronomie- Astrologie au Moyen-âge


.
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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Raimond Roger TRENCAVEL le Jeu 26 Juil 2012 - 8:33

.


Le puissant empire Romain dura plus de 500 ans, et nous n'allons pas ici expliquer en détail son histoire, mais il est important de comprendre que durant cette période et contrairement à l'Egypte Antique, l'Astrologie, rejetée niée et interdite, ou au contraire encensée et encouragée en fonction des ambitions personnelles des hommes politiques en place, n'était utilisée que pour servir le pouvoir.

Dans les luttes entre puissances intellectuelles qui ébranlèrent les fondements de la culture antique, l'astrologie prit une place toute particulière et trouva des alliés inattendus dans le christianisme, même s'il paraît évident que le «fatalisme» astral, s'apparentant quelque peu à cette époque à la pensée stoïcienne, était en totale opposition avec les dogmes chrétiens de la toute puissance divine. Mais l'astrologie s'adapta à la croyance chrétienne de salut, en rejetant une certaine forme de fatalisme pour la remplacer peu à peu par le libre-arbitre. Pour beaucoup, les astres n'étaient pas des forces agissantes, mais de simples signaux, et la pensée astrologique influença les premiers chrétiens.

Il en résulta la naissance d'une certaine forme «d'astrologie christianisée» qui voyait dans les configurations astrales des signes divins et laissait à l'homme son libre arbitre, trouvant donc des adeptes parmi les Chrétiens et même le clergé. Il faudra attendre l'arrivée de Saint Augustin, homme à la forte personnalité, ainsi qu'une situation nouvelle dans l'église et dans l'état, pour aboutir à la fin de l'astrologie antique.

En Inde, les premières traces de l'Astrologie remontent à plusieurs milliers d'années, dans ces écrits si lointains que sont les Vedas; on parle ainsi souvent d'Astrologie védique plutôt que d'Astrologie hindoue.

Il existe trois systèmes distincts qui constituent l'Astrologie hindoue :

- le Parasari (le sage Parasara, disciple de Saunaka, lui-même de Narada, appartient à la descendance du prophète védique Vasishta, fils d'Uma Sakti aurait vécu il y a plus de 5000 ans),

- le Jaimini, dont le nom vient de son auteur,

- le Jatakapi ou Tajak, plus moderne et influencé par l'Astrologie arabe, et qui traite des horoscopes progressés (technique qui consiste à déplacer les planètes avec une correspondance année/jour).

Il serait vain ici de décrire ces systèmes très complets - et très complexes - qui nécessiteraient un ouvrage pour chaque. Ce qu'il faut retenir de ces astrologies hindoues est qu'elles sont basées sur le zodiaque sidéral et non tropical pour l'Astrologie occidentale : le zodiaque sidéral est basé sur les constellations alors que le zodiaque tropical est basé sur les signes, il est indexé sur les saisons en quelque sorte. Ces deux zodiaques sont décalés puisque tous les ans, un déplacement de 50 secondes environ sépare les signes des constellations; c'est ce qu'on appelle la précession des équinoxes.

Ces deux systèmes astrologiques basés sur ces deux zodiaques sont donc assez différents, et il n'est pas non plus question ici de rentrer dans le débat de savoir lequel est le plus efficace. L'autre particularité de l'astrologie hindoue, tout comme l'arabe, même si cela paraît évident... est de ne pas tenir compte des planètes au-delà de Saturne : Uranus, Neptune et Pluton qui n'étaient pas visibles par les instruments de l'époque.

La vocation spirituelle de l'Astrologie hindoue la différencie également de l'Astrologie occidentale, plus intellectuelle. Les Noeuds lunaires - de nature karmique ou spirituelle - sont par exemple particulièrement étudiés en Astrologie hindoue. Le thème en carré est utilisé, forme qui fut longtemps privilégiée dans l'astrologie occidentale.

Il est temps de dire quelques mots sur l'Astrologie Helléniste, née alors que la civilisation grecque avait énormément d'influence sur toute la planète et particulièrement dans les pays orientaux, Astrologie issue à la fois des sciences astrales orientales, de la philosophie grecque et de la pensée égyptienne et qui constitue aujourd'hui encore les fondements de l'Astrologie Moderne.



L'astrologie et la Grèce antique


L'Astrologie helléniste était composée de 4 facteurs principaux : les planètes, le zodiaque, le cercle des 12 maisons et les configurations qui engendraient ces aspects, la naissance des premiers thèmes astraux individualisés datant d'ailleurs de cette époque.

Plus tard, Claude Ptolémée (v100-v170) mathématicien, astronome, astrologue, géographe et musicien qui vécut une grande partie de sa vie à Alexandrie, ville abritant de nombreux savants, fut l'un des pères de l'Astrologie moderne au travers de ses recherches et de ses ouvrages, dont le plus célèbre, l'Almageste contenant comme le dit Ptolémée lui-même une exposition du système du monde, est aujourd'hui encore une référence. Ses calculs concernant l'astronomie et plus particulièrement les mouvements des planètes, ainsi que ces travaux de géographe lui permirent de cartographier la planète avec une grande précision pour l'époque et il inventa l'Astrolabe, instrument qui permettait d'obtenir une représentation plane du ciel pour une latitude et une date donnée.

C'est Ptolémée qui fut l'auteur de cette phrase si sage qui représente bien toute la philosophie moderne de l'astrologie : «Les astres inclinent mais n'obligent pas».



L'astrologie et les avancées techniques


Pour interpréter l'horoscope, les Arabes (nous entendrons par Arabes tous les peuples qui écrivaient dans cette langue) se référaient, entre autres sources, aux ouvrages de Ptolémée. L'Astrologie arabe revêtait trois formes : l'Astrologie généthliaque (relative à l'horoscope du jour de naissance), l'Astrologie horaire et l'Astrologie magique pour invoquer les Dieux planétaires et confectionner des amulettes et des talismans efficaces, en combinant influence d'une planète avec métaux et signes qui lui correspondaient. L'Astrologie généthliaque, dont on retrouve peu d'écrits mais que la tradition orale a permis de conserver, était basée (et l'est toujours actuellement) sur le principe que la vie est un combat et que les hommes sont nés sous le signe de deux armes, une pour la naissance (que sommes-nous au départ ? Quels sont nos potentiels ?) et une pour l'arrivée (que sommes-nous devenus ?) Les armes étant de trois types courtes, moyennes ou longues en fonction de leur portée symbolique.



L'astrologie et la tradition écrite


** Au début du Moyen-âge, Celtes, Slaves ou Germains utilisaient l'astronomie nécessaire à leurs nombreux déplacements mais l'Astrologie était considérée un peu partout comme païenne. On saura juste que Louis le Pieu prenait conseil auprès d'astrologues mais cela reste un cas très particulier. Après l'effondrement de l'Empire Carolingien les conflits s'installèrent et on constata en cette période troublée où l'incertitude et l'inquiétude régnaient, une montée en puissance de l'influence de la pensée gréco-arabe, très significative dans les monastères qui devinrent des lieux de réflexion, à l'écoute de nouvelles philosophies.

A cette époque, La Nature était l'axe principal de la pensée philosophique et religieuse. Dieu l'avait créée pour la mettre au service de l'homme et on admettait que l'Astrologie puisse prédire tout ce qui y avait trait, le temps qu'il ferait pour l'agriculture ou même les maladies dues à des causes naturelles mais elle ne pouvoir prévoir en aucun cas ce qui était directement dépendant du libre-arbitre de l'homme. De grands esprits de l'époque, comme Saint Thomas d'Aquin, philosophe et théologien italien
(1225-1274 ) considéraient que prédire le destin d'un homme était une illusion démoniaque.

Mais l'Astrologie savante
(en opposition à l'Astrologie populaire, car elle traite des aspects planétaires de chaque individu en particulier) à cette époque trouva également des défenseurs, en la personne entre autres, de l'Anglais Roger Bacon (1214-1294), homme au point de vue très moderne, qui s'éleva contre le formalisme des dominicains (dont Saint Thomas d'Aquin faisait partie) et qui prétendit qu'aucun astrologue ne professait le fatalisme astral, que la seule chose importante était l'expérience, base même de toute philosophie et que l'Astrologie en était un des piliers. Il livra un combat sans relâche pour imposer son point de vue, parfois même de manière peu orthodoxe car il était de caractère belliqueux, allant jusqu'à demander à l'église d'encourager la recherche astrologique, afin d'une part d'empêcher les pratiques liées à l'astrologie païenne et d'autre part de mettre en évidence ce qu'il appelait l'astrologia sana, fondée sur l'expérience et l'expérimentation.



L'astrologie au Moyen-Age


L'astrologie gréco-arabe pénétra donc un peu partout en occident. En Italie, il y avait des astrologues à la cour de Palerme qui recevaient les faveurs du roi et on vit même Frederik II leur demander d'écrire des ouvrages d'Astrologie dans lesquels il leur fallait expliquer que les astres n'agissaient pas, qu'ils ne pouvaient rien produire par eux-mêmes mais qu'ils donnaient de simples signes. On trouvait des livres d'Astrologie dans toutes les universités et bibliothèques. En Angleterre, les astrologues rédigèrent des éphémérides et des « pronostications » et en France les astrologues étaient également présents à la cour, même si l'astrologie prévisionnelle était toujours considérée comme païenne et démoniaque.

Jean de Meurs, célèbre astrologue, fit des prévisions sensationnelles lors de la grande conjonction de 1345. Ces dernières inquiétèrent fortement l'opinion publique et la cour, et le roi Charles V Le Sage fit rédiger des traités affirmant que ces prévisions relevaient du domaine de la superstition, allant même jusqu'à prétendre que les astrologues n'avaient pas prévu l'épidémie de peste noire de 1349, ce qui était totalement inexact.

S'en suivit, en France et en Angleterre notamment, un débat acharné entre partisans et adversaires de l'astrologie divinatoire, qui eut pour conséquence directe de remettre en question les formidables travaux de Ptolémée, certains scientifiques, religieux et intellectuels de l'époque les qualifiant de spéculations inconsistantes.




Claude Ptolémée et l'astrologie


A la fin du Moyen-âge les courants de pensée protecteurs et rassurants tenant pour primordiale la place de la Nature dans la pensée philosophique s'estompèrent et les hommes commencèrent à chercher d'autres réponses, alors que simultanément à cela les découvertes scientifiques abondaient... la Renaissance se préparait.

En astronomie, la première découverte importante de la Renaissance fut celle de Nicolas de Cues
(1401-1469) mathématicien, philosophe et théologien allemand, considéré comme le dernier penseur du moyen-âge et le premier de la Renaissance, qui affirma que la terre n'avait ni centre ni périmètre et qu'elle se mouvait autour d'un axe. Il nomma cette théorie «La théorie de la relativité du lieu et du mouvement». A l'époque, cette affirmation laissa de marbre le monde scientifique et intellectuel et seuls les astrologues comprirent l'importance phénoménale d'une telle découverte.



Nicolas de Cues et l'astrologie


Nicolas Copernic (1473-1543) astronome polonais, fut le premier à placer le soleil au centre de l'univers, alors que pendant 14 siècles personne n'avait osé affirmer que la terre tournait sur un axe. En observant Mercure et Vénus, il arriva à la conclusion que la terre tournait à la fois sur un axe, mais également autour du soleil, théorie qui fut là encore accueillie très froidement par les scientifiques et de nouveau défendue par les astrologues. Copernic essaya de convaincre ses pairs, puis se découragea et c'est un astrologue qui fit publier son ouvrage en de nombreux exemplaires, ce qui eut pour effet de faire accepter peu à peu ces découvertes révolutionnaires et ce, malgré leur contradiction avec la Bible. Les affirmations de Copernic seront d'ailleurs jugées hérétiques par l'église en 1616.



Nicolas Copernic et l'astrologie


Après le moyen-âge :

Les mentalités évoluèrent rapidement, comme c'est toujours le cas lorsque le courant de pensée qui prédomine préconise et encourage une ouverture sur le monde et le champ d'activité de l'Astrologie s'étendit dans tous les domaines, à toutes les branches du savoir et à tous les secteurs de la vie. Les astrologues savants restèrent prudents et menèrent une guerre sans merci aux charlatans qui allaient jusqu'à donner des conseils dérisoires du type coupe de cheveux ou achats de vêtements, prévisions que le peuple s'arrachait. On vit également se développer la médecine astrologique, enseignée dans certaines universités européennes, discipline selon laquelle on ne pouvait être un bon médecin qu'en étant un bon astrologue.

Les prophéties les plus connues sont certainement celles de Nostradamus (Michel de Nostredame 1503-1560) astrologue et voyant français dont les prévisions furent très controversées. Il utilisait outre les grandes conjonctions, les cycles planétaires et les périodes chronologiques, ses dons de voyance et publia ses célèbres prophéties, qui firent sensation lorsque Henri II mourut alors que Nostradamus l'avait prédit.



L'astrologie et Nostradamus


Tout le monde a encore à l'esprit l'anecdote concernant son fils, astrologue également, qui mit le feu dans la petite ville de Pouzin, en Ardèche, afin qu'elle fut détruite selon ses prédictions !

Peu à peu l'Astrologie atteignit son apogée, en même temps que la Renaissance, en Italie elle sera soutenue par les Papes et en France Catherine de Médicis la protégera et l'encouragea, réunissant autour d'elle des astrologues, dont un des plus célèbres restera Nostradamus.

Différentes causes conduisirent ensuite à un rapide déclin de l'Astrologie. La guerre de 30 ans d'abord avec son cortège de morts et d'horreurs raviva les croyances aux diables et aux sorcières, et les astrologues furent rapidement perçus comme des charlatans qui aiguisaient les inquiétudes du peuple.

La pression exercée par l'église sur la recherche et la philosophie fut une autre cause du déclin de l'Astrologie, ainsi et surtout que la montée en puissance de la pensée rationaliste, due en grande partie aux rapides progrès enregistrés par les sciences de la nature et qui ruina toute la philosophie de la Renaissance.


Etc, etc ....

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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Jean Pierre le Dim 29 Juil 2012 - 1:01

Autre planète citée dans le post précédent , elle fait partie elle aussi de ces planètes ancestrales qui par leur luminosité ont tout naturellement été point de mire des premiers astronomes
Il s'agit de Rigel.
Autre géante elle et aussi dans la constellation d'Orion , si sa soeur Betelgeuse est 600 fois plus grosse que notre soleil ....Rigel est classée comme Géante Bleue ( très brillante 15000 fois notre soleil ) de fait elle est la 7e étoile la plus brillante de notre ciel , située à quelques 770 années lumière de notre terre...
Elle a aussi 2 petites soeurs découverte depuis peu , appelée Rigel B et C qui sont toutes petites en comparaison .
Localisation:


On remarquera que ces 4 grandes sont toutes situées dans un petit coin de notre ciel , dans l'axe de la constellation et au nord du plan écliptique solaire ...et c'est aussi pour cela qu'elle ont été vues et référencées depuis des temps anciens.
Les Arabes lui ont donné son nom رجل الجوزاء اليسرى Rijl Jauza al-Yusra, « le pied gauche du géant », car l'étoile est située au bas de la « jambe gauche » du chasseur.
Rigel a également été nommée Algebar ou Elgebar, d'origine arabe là encore.
Voilà ce que ça donne à la sortie de chez vous



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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

Message  Jean Pierre le Dim 29 Juil 2012 - 1:20

Puisqu'elle est sur le plan précédent nous allons parler de :
Procyon.
Dans la constellation du Petit Chien son nom vient du grec προκύων (prokýōn), ce qui signifie « avant le chien », Procyon précédant Sirius (l'étoile du Grand Chien) lors de son déplacement sur la voûte céleste. Ces deux « étoiles des chiens » sont mentionnées dans la plupart des mythologies anciennes, celle d'Orion par exemple, et étaient déjà vénérées notamment par les anciens babyloniens et égyptiens. En astronomie chinoise, Procyon fait partie de Nanhe, un sous-groupe de l'astérisme Nan bei he représentant deux petites vallées en bordure de la rivière céleste Tianhe (en fait la Voie lactée).
Procyon est aussi un des sommets du triangle d'hiver.
Il s'agit également de l'une des étoiles les plus proches de la Terre, à seulement 11,4 années-lumière , 2 fois plus grande que notre soleil et c'est une petite géante blanche .
Comme bien d'autres étoiles, Procyon est une étoile double, l'astre principal, Procyon A, ayant pour compagnon une naine blanche de faible luminosité (Procyon B).
Localisation :

mais il y a plus facile pour repérer ces 5 premiéres étoiles .....elles formes un W typique
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Re: Astronomie - Astrologie au Moyen Âge

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